La philosophie de A à Z

Introduction

Commençons par regarder autour de nous et listons les technologies qui nous entourent. L’ordinateur grâce auquel je suis en train d’écrire cet article que vous êtes en train de lire en est une. Il y a encore nos téléphones portables qui ne se situent jamais très loin de nous, ainsi que leurs chargeurs. Continuons avec nos clés USB grâce auxquelles nous sauvegardons nos données, nos casques ou écouteurs, les lampes qui éclairent nos bureaux, les vêtements que nous portons, les médicaments que nous prenons : cette diversité interpelle.

Quand on cherche en effet à définir ce que l’on entend par technologie, nous faisons face à une pluralité et une malléabilité de définitions qui conduiront, nécessairement, à des différences d’interprétations. Tout d’abord, il y a lieu de différencier ce que l’on entend par une technologie de la technologie (Lalande 2010). Si une technologie renvoie, selon Lalande, à une forme de « théorie d’une technique » ; la technologie renverrait davantage à une théorie générale propre à un ensemble de techniques. On le souligne : le mot « technique » apparaît et il semble difficile de le décorréler de celui de « technologie ». Comment comprendre dès lors la technologie vis-à-vis de la technique ? Quelle pourrait être la « valeur ajoutée » de la technologie ? Quels rapports entretient-elle avec nous-mêmes et qu’est-ce que cela révèle ?

1. De la technique à la technologie : comment comprendre la technologie vis-à-vis de la technique ?

Partons de la définition commune et communément acceptée du terme de « technologie », présentée comme un ensemble de techniques. Cette définition vaut davantage pour une technologie. La technologie quant à elle, peut être définie comme « science des techniques par l’étude des procédés, des méthodes, des instruments ou outils propres à un ou plusieurs domaine(s) technique(s), art(s), ou métier(s) » (Les Trésors de la langue française informatisée – entrée Technologie). En effet, le mot « technologie », qui apparaît au XVIIème siècle, renvoie à l’addition de la science et des techniques. Pensée ainsi, la technologie représenterait le résultat d’une rencontre entre science et techniques. Plus encore, il serait en quelque sorte question d’une différence de degré de « scientificité » entre techniques et technologies.

Selon Dominique Raynaud dans Qu’est-ce que la technologie ? (2016), il faudrait assumer cette distinction. Là où la technique est inscrite dans un registre empirique d’utilité ou de savoir-faire, la technologie se rattache au registre scientifique, regroupant l’ensemble des techniques et permettant ainsi une montée en généralité. Finalement, on pourrait croire que Raynaud se rattache tout simplement à ce que nous venons de dire ci-dessus. Or, l’auteur ajoute une dimension : la relation d’inclusion entre « technique » et « technologie »:

La technique est le genre désignant l’ensemble des objets et des procédés utiles, sans égard à leur mode de justification. La technologie est l’espèce du genre technique qui inclut tous les objets et procédés utiles basés sur des connaissances scientifiques. (Raynaud 2016 :24)

De nombreuses métaphores sont possibles à partir de cette citation de Raynaud :

La technique serait l’homo (genre humain) et la technologie, le sapiens (espèce)

La technique serait l’écriture (un genre) et la technologie, l’imprimerie (espèce)

Selon les termes de Raynaud, le passage de la technique à la technologie est rendu possible grâce aux connaissances scientifiques. Autrement dit, les connaissances scientifiques deviennent les conditions de possibilité du passage de la technique à la technologie. L’imprimerie peut en effet être ici prise pour exemple : toute la chaîne technique graphique présente au départ se transforme et se regroupe pour permettre une plus grande diffusion et production. Dans ce cadre, « technique(s) » et « technologie(s) » sont à la fois pensées comme des résultats, des matériaux, des objets en même temps que des causes, des supports et des principes notamment de connaissance et de transmission. Les moyens utilisés et les fins visées se mêlent et se servent, mutuellement : la reproduction d’ouvrages en de nombreux exemplaires permet une plus grande diffusion des connaissances.

Cette vision et définition de la technologie comme prolongation de la technique, perfectionnée par l’évolution scientifique ne provient pas de Raynaud. Elle est en effet classique et répandue. Par exemple, Alfred Espinas énonçait en 1897 que la technologie représentait la « science des groupes de règles pratiques, des arts ou techniques qui s’observent dans les sociétés humaines adultes, à quelque degré civilisées » (Espinas 1897 : 8) . Marcel Mauss qui fut son élève prolonge cette position : « La technologie est une science très largement développée ailleurs que chez nous. Elle prétend à juste titre étudier toutes les techniques, toute la vie technique des hommes depuis l’origine de l’humanité jusqu’à nos jours » (Mauss 1948 : 434). Pour Dominique Lecourt, la technologie, totalement corrélée à la technique, en est le « prolongement perfectionné par la science ». La technologie, toujours selon Lecourt, correspond plus précisément à un phénomène de « compénétration de la science et de la technique » (Lecourt 2011 :42). Ici encore, science et technique donnent naissance à la « technologie ».

On le voit apparaître dès Espinas : la technologie est intrinsèquement liée au monde humain. Selon ce dernier, la technologie rend possible une réflexivité sur l’objet ; ou autrement dit, avec Espinas, ce qui permet la technologie c’est l’interprétation qu’on en fait, le sens qu’on lui accorde. (Que vous permet votre ordinateur ? Quel sens placez-vous dans vos manières de communiquer à travers cet objet ?) Plus encore, pour Espinas, ce qui caractériserait l’humain, ce n’est pas tant l’innovation (la création d’objets, d’instruments ou d’outils), mais l’interprétation des techniques qui conduit au techno-logos ou littéralement, à un/des « discours » sur les techniques (Espinas 1897).


2. La « valeur ajoutée » de la technologie

Il semble donc difficile de décorréler le terme de technique de celui de technologie. Plutôt, il est possible d’y voir une relation de convergence. « Technique » et « technologie » peuvent en effet se superposer et, dans certains cas, être considérées comme interdépendantes.

Prenons l’exemple d’une radiographie : elle est à la fois une technique et une technologie. En médecine, la radiographie est en une technique permettant d’obtenir un cliché d’un organe ou d’une partie du corps grâce aux rayons X. Elle est, dans le même temps, une technologie puisqu’elle contient, d’une part, cet ensemble de procédés et de mécanismes qui permettent d’obtenir le cliché ; d’autre part, elle vise à être interprétée par le radiologue (ou plus largement, par un clinicien) qui traduira le cliché. Grâce à l’interprétation et la traduction que l’humain (ici le radiologue ou le clinicien) fera de l’objet matérialisé par l’image (« la radio ») ; on pourra comprendre la cause d’une douleur ou d’un symptôme ; confirmer ou infirmer une hypothèse clinique ; ou bien encore un doute sur l’emplacement d’un implant par exemple.

En France, depuis au moins Gilbert Simondon (voir bibliographie), la technologie représente bien autre chose qu’une « simple » science des techniques ou « simple » science des machines ; définition restant, le plus souvent, rattachée à une vision utilitaire des machines et des techniques. La technologie pour Simondon correspond avant tout à une relation se produisant avec et au sein du monde humain. En cela, elle participe à créer des liens entre l’humain et le monde qui l’entoure. La technologie est alors médiatrice au sens où elle opère des médiations entre l’humain et son environnement. C’est pourquoi Simondon pose la technologie comme « introductrice à la raison sociale » (Simondon 1989). Reprenons l’exemple de la radiographie et remontons plus en amont : l’imagerie médicale d’un point de vue général a permis de voir autrement l’intérieur des corps. Un autre rapport à l’organisme et à ce que l’on en connait apparaît alors. La technologie permet et apporte de nouvelles connaissances et de nouveaux modes de représentations. Un processus de médiation s’est créé entre la technique et technologie de radiographie et l’humain concerné : on accède à un nouveau mode de connaissance des corps.

En énonçant cela, on dépasse nécessairement une vision strictement instrumentale et utilitaire des techniques et des technologies : elles ne sont pas seulement au service de quelque chose, mais créer des relations et des phénomènes de médiations entre les humains et leurs environnements. L’imagerie médicale a permis de reconfigurer nos manières de voir et d’appréhender les corps. Pour prendre un tout autre exemple : l’apparition du téléphone puis du téléphone portable a permis de reconfigurer de nos manières de communiquer et d’interagir les un.e.s avec les autres (voir à ce propos Verbeek 2008). Ces perspectives sont aujourd’hui majoritairement partagées par un champ de recherche pluridisciplinaire qui s’est constitué à partir des années 1960-1970 : les STS, acronyme pour Science and Technology Studies. Ce champ vise à éclairer les différentes relations qui se jouent entre sciences, techniques / technologies et sociétés.


3. Interactions Humains – Technologie

Chez Simondon, nous l’avons dit, une pensée de la « technique » et de la « technologie » fait référence à une réflexion sur des objets, outils, instruments techniques et technologiques qui, par ce qu’ils font, sont producteurs de relations. Par conséquent, il est impossible de parler d’un « monde humain » versus un « monde technologique ». Dans les pas de Simondon, nous parlerons plutôt d’un « ensemble formé par l’homme et le monde », contenant nécessairement l’existence d’objets techniques et technologiques (Simondon 1989 :155). De ce fait, humains et technologies ne peuvent être pensés autrement que comme provenant du même monde et formant un même ensemble. Autrement dit, humains et technologies ne peuvent se penser comme des entités strictement autonomes et indépendantes l’une de l’autre  car « L’homme et la machine sont mutuellement médiateurs » (Simondon 2013 :527). Les prémisses de cette pensée étaient présentes chez Espinas : l’humain est au cœur du processus.

Ce socle mesuré de réflexion n’a pourtant pas toujours gagné la majorité et cela n’est, semble-t-il, toujours pas le cas. En effet, les critiques parfois virulentes que l’on peut rencontrer à l’égard des technologies actuelles trouvent leurs origines dans une pensée critique de la technique. Nous pouvons rappeler sur ce point les perspectives de deux auteurs principaux : Martin Heidegger et Jacques Ellul. Si le premier (Heidegger 1953) voit dans la technique une forme dangereuse de domination humaine, le second (Ellul 1954) dénonce l’aliénation de l’homme par les nouvelles techniques. Ces auteurs s’inscrivent tous deux dans un contexte de profonds bouleversements tant sociaux, économiques, que techniques (Révolutions industrielles, Première et Seconde Guerres mondiales). Il est intéressant de voir que les arguments de celles et ceux qui s’opposent aujourd’hui aux développements technologiques actuels n’ont, finalement, pas tant changés. Pourtant, bien qu’il puisse paraître banal de le rappeler, le contexte dans lequel nous nous inscrivons aujourd’hui a, lui, bel et bien changé.

C’est à partir de la fin du XXème siècle qu’un autre regard émerge : celui d’un intérêt pour les objets techniques et technologiques compris à partir de leurs particularités. En insistant sur les détails de chaque objet et leurs liens intrinsèques aux mondes humains, Simondon notamment indiquera cette nécessité de dépasser une vision strictement utilitaire de la technique, déconnecté du contexte dans lequel elle s’insère. Ces propos remettent en cause nos manières de percevoir et d’utiliser les objets. D’un point de vue plus général et contemporain, ces propos soulèvent également une remise en question de nos manières de produire, d’agir avec les objets et de les consommer (pour aller plus loin sur ce sujet qui concerne l’intrication Technologie et Politique, voir Feenberg, A. 2004). En effet, si les rapports qu’entretiennent les humains avec les technologies sont non seulement interdépendants, mais surtout producteurs de relations et de médiations, ces médiations ne sont pas seulement à entendre au sens de « conciliation », mais également en un sens d’échange, d’apports et de rapports mutuels qui viennent impacter nos environnements de vie. Il ne s’agit pas de dire que la technologie est « neutre », il s’agit avant tout d’évaluer et de décortiquer toutes ses modalités possibles d’actions et d’influences. Chacune des entités Humain – Technique/Technologie – Monde participe à modifier l’autre, à influer sur l’autre. On peut en esquisser un processus cyclique :

  1. L’humain façonne la technologie qu’il créé afin de modifier, d’améliorer, de transformer son environnement. Exemple : Les années 1990 apportent la création du téléphone sans fil.
  2. La technologie s’insère massivement dans les rapports humains et le monde qui l’entoure, elle s’y adapte et s’y conforme.

Exemple : Le téléphone est inséré dans et hors des foyers. Les réseaux téléphoniques se développent, le marché économique s’étend. En outre, la manière d’échanger se transforme : l’intimité des échanges téléphoniques est rendue possible.

3. La technologie influence, façonne, modifie en retour les rapports qu’entretiennent l’humain et le monde qui l’entoure. Ces influences, modifications ou conséquences peuvent être prévisibles comme imprévisibles.

Exemple : Cette expansion des communications et des interactions viennent façonner et modifier les manières d’interagir. La mobilité qui apparaît dans les communications induit, dans le même temps, une immédiateté des communications. Un rapport au temps est modifié. Des écarts sont néanmoins notables entre celles et ceux qui se retrouvent éloigné.e.s des réseaux téléphoniques (principalement concentrés autour des villes) et les autres.

4.(Retour sur 1) L’humain prend en compte ces conséquences et refaçonne la technologie, la remodifie, en créer de nouvelles, l’ajuste, la précise, etc.

Exemple : L’évolution des téléphones mobiles depuis les années 90 illustre particulièrement ces différentes manières de refaçonner la technologie, remodifier les modèles et apporter de nouvelles composantes. De nouvelles fonctionnalités sont en effet constamment ajoutées : un smartphone est aujourd’hui un véritable ordinateur miniature. Ajustement aux besoins et précisions des systèmes viennent à nouveau modifier, améliorer, transformer l’environnement technologique et les rapports qu’entretiennent les humains et la technologie.


Conclusion

Vous l’aurez compris, la technologie n’est pas seulement cet objet que représente votre ordinateur sur lequel vous venez de finir de lire cet article, en bâillant. Votre ordinateur permet de reconfigurer vos manières d’écrire, de penser, de connaitre et d’avoir accès à des connaissances, de communiquer, et bien plus. Votre casque, vos écouteurs ne sont pas seulement ces bouts de plastique que vous collez à vos oreilles : ils vous permettent d’avoir accès à d’autres formes de connaissances et de représentations (et souvent, ils vous permettent de vous extraire du bruit du bus, du tramway, du métro). Une lampe par rapport à une bougie permet de voir différemment (certainement mieux). Les vêtements que nous portons forment le résultat d’une innombrable chaîne de productions et d’acteurs ayant participé à cette production ; de même pour les médicaments. En cela, la technologie façonne notre rapport au monde tout en le changeant à la fois d’un point de vue individuel, mais aussi collectif. C’est en cela, aussi, que la technologie ne pourra jamais être décorrélée de l’humain. En décortiquant ce qu’elle signifie, permet et implique, on ne peut y voir que de l’humain, des humains et du politique. En effet, aucune discussion autour de la technologie ne peut effacer une réflexion politique puisque s’interroger sur une ou la technologie (de quoi est-elle faite, comment et par qui, sur quoi agit-elle, que permet-elle, comment et pourquoi est-elle utilisée ?) implique, dans le même temps, de requestionner nos manières d’agir et d’interagir avec ses produits, de les utiliser, de les consommer, de les fabriquer ; en bref, de les penser.

Bibliographie

Barthélémy J-H (2015) « Glossaire Simondon : les 50 grandes entrées dans l’œuvre », Appareil (en ligne) URL : http://journals.openedition.org/appareil/2253  [Un glossaire fort utile pour l’explicitation de termes employés par Gilbert Simondon].

Ellul, J. (1954) La technique ou l’Enjeu du siècle, Paris, Economica, 2008. [Socle de réflexion des visions critiques de la technique].

Espinas, A. (1897) Les origines de la technologie : étude sociologique. (En ligne sur gallica.bnf.fr) URL : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k82615s.pdf [Un classique lorsque l’on s’intéresse à la question de la technologie].

Feenberg, A. (2004) (Re)penser la technique, Paris, La Découverte. Trad. Dibon A-M (en ligne) URL : http://journaldumauss.net/IMG/pdf/Feenberg.pdf [Philosophe américain des techniques et des technologies dont le travail s’est particulièrement concentré sur les rapports entre technique / technologie et politique. Ce livre, traduit en français, s’interroge sur le lien entre technique et démocratie].

Guchet, X. (2010), Pour un humanisme technologique, Paris, PUF. [Dans cet ouvrage précieux, François-Xavier Guchet commente, enrichit et précise la philosophie de Gilbert Simondon].

Heidegger M. (1953) Essais et conférence « Question sur la technique » – trad. André Préau, Paris, Gallimard (1958), p. 9-48 [De même que pour Ellul, Heidegger est un socle incontournable de réflexion pour les perspectives critiques de la technique].

Mauss, M. (1948), « Les techniques et la technologie » Revue du MAUSS 2004/1 (n°23). [Avec « Les techniques du corps (1934) : deux articles classiques et fondamentaux pour la philosophie des techniques et des technologies].

Lalande, A. (2010), Vocabulaire technique et critique de la philosophie, Paris, PUF. [Un dictionnaire qui permet de découvrir ou vérifier chacun des termes que l’on utilise communément en philosophie].

Lecourt, D. (2011), Humains, Post-Humains, Paris, PUF, Collection Science, Histoire et Société. [Ouvrage contemporain particulièrement accessible dans lequel Dominique Lecourt part de la question suivante : Pourquoi les biotechnologies nous mettent-elles mal à l’aise ? Il questionne ici la place, le rôle des biotechnologies et souligne ce que la philosophie a manqué].

Raynaud, D. (2016), Qu’est-ce que la technologie ? Paris, Éditions Matériologiques. [Un classique de sociologie cherchant à définir et recontextualiser la notion de technologie. À lire comme un manuel].

Simondon, G. (1989), Du mode d’existence des objets techniques (1958) Paris, Aubier. [Une base pour la philosophie des techniques et des technologies. Peu facile à lire cependant : se munir de Guchet X. (2010) conjoint aux travaux Barthélémy J-H pour clarifier l’écriture peu accessible de Simondon].

Simondon, G. (2013), L’inviduation à la lumière des notions de forme et d’information (2005) Grenoble, Jérôme Million. [Même chose que l’ouvrage précédent]

Simondon, G. (2014) Sur la Technique (1953-1983), Paris, PUF. [Cet ouvrage regroupe différents cours qu’il donnait et textes écrits sur 30 ans].

Verbeek, P-P. (2008) “Design Ethics and The Morality of Technological Artifacts”, Philosophy and Design, P.E. Vermaas et al. (eds.) Springer, Dordrecht, pp.91-99 [Peter-Paul Verbeek est un auteur contemporain de philosophie des technologies, enseignant et chercheur à l’Université de Twente. Dans les pas des travaux de Don Ihde, il étudie principalement les processus de médiations opérés par les technologies contemporaines].


Mathilde Lancelot
Université Paris 7 Diderot
mathildelancelot.ml@gmail.com


Comment citer cet article?

Lancelot, M. (2019), « Technologie », version Grand Public, dans M. Kristanek (dir.), l’Encyclopédie philosophique, URL: http://encyclo-philo.fr/technologie-gp/